Données du LAPD exposées suite au piratage du bureau du procureur de la ville de Los Angeles
Le **Los Angeles Police Department (LAPD)** a annoncé que des pirates informatiques avaient pénétré un système de stockage numérique appartenant au bureau du procureur de la ville de Los Angeles. Le système compromis contenait des documents de police sensibles liés à des litiges civils précédemment résolus, soulevant des inquiétudes quant à l'exposition d'informations confidentielles.
Le **Los Angeles Police Department** a révélé mardi que des pirates informatiques avaient réussi à accéder à un système de stockage numérique géré par le bureau du procureur de la ville de Los Angeles. La violation a exposé des documents de police sensibles, suscitant des inquiétudes quant à la vie privée et à la sécurité des données.
### Étendue de la violation
Les données compromises comprennent des documents qui avaient été remis lors de la procédure de divulgation dans des affaires de litiges civils du **LAPD** précédemment résolues ou réglées. Selon un communiqué de presse du **LAPD**, le piratage n'a *pas* pénétré directement les systèmes ou réseaux du **LAPD**.
« Nous prenons cet incident très au sérieux et travaillons avec le bureau du procureur de la ville de Los Angeles pour accéder aux fichiers concernés afin de comprendre l'étendue complète de la violation de données », a déclaré le communiqué de presse. « Le LAPD s'engage à protéger ses informations sensibles relatives au personnel et aux enquêtes ».
### Données sensibles exposées
En vertu de la loi californienne, les dossiers de police sont généralement considérés comme confidentiels, ce qui rend cette violation particulièrement préoccupante. Le bureau du procureur de la ville de Los Angeles n'a pas encore publié de déclaration officielle concernant l'incident.
Le LA Times rapporte que des publications sur les réseaux sociaux, présentant prétendument des informations sur le matériel volé, ont indiqué que 7,7 téraoctets de données étaient disponibles au téléchargement, comprenant plus de 337 000 fichiers. Ces publications, dont certaines ont depuis été supprimées, suggèrent que les matériaux volés comprenaient des dossiers contenant des noms de témoins, des informations médicales, des plaintes pénales non expurgées et des dossiers d'enquête.